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L’activité :

L’atelier sur le métier à tisser à chevilles (peg loom) du Moulin à Laine d’Ulverton offre une immersion captivante dans l’art ancestral du tissage. Le métier à tisser à cheville est l’un des plus ancien et des plus simple à utiliser. Guidés par une tisserande passionnée, les participants ont l’opportunité d’explorer les possibilités créatives de cet outil et d’en maitriser la technique afin de créer des murales, des tapis, des tissus épais et autres œuvres textiles uniques. Cette technique permet d’utiliser une variété de matière, tel que fils à tricoter, corde, tissus recyclé, laine de mouton brute et même des bandelettes de sacs plastique.

  • Tout le matériel nécessaire sera fourni. Vous pouvez aussi apporter vos propres matières et votre métier à chevilles.

Inscrivez-vous au : boutique@moulin.ca

La formatrice :

Pour Danielle Guay, toute matière et tout objets délaissés sont sources d’inspiration. Par le peg loom elle revalorise des matériaux parfois jugés moins nobles, mais toujours attrayants et leur donne une seconde vie. Ses créations sont pratiques ou décoratives, mais surtout empreintes d’humour, de charme et de poésie.

Les créations de Danielle Guay sont disponibles à la boutique du Moulin.

Saviez-vous que :

Le métier à chevilles est l’une des formes les plus anciennes de métiers à tisser utilisées par l’humanité. Ses origines remontent à des millénaires, où il était utilisé par les premières civilisations pour produire une grande variété de textiles essentiels à la vie quotidienne.

Les premiers métiers à chevilles étaient souvent fabriqués à partir de matériaux naturels disponibles localement, tels que le bois et des fibres végétales. Ces métiers étaient simples dans leur conception, se composant généralement d’une planche avec des rangées de trous dans lesquels étaient insérées des chevilles en bois. Les chevilles servaient à maintenir les fils de chaîne tendus et à guider les fils de trame lors du tissage.

Au fil du temps, le métier à chevilles a évolué avec les avancées technologiques et les besoins changeants des sociétés. On trouve des versions plus sophistiquées de ces métiers dans les cultures du monde entier, chaque région développant ses propres techniques et styles de tissage.

Dans de nombreuses civilisations anciennes, le tissage sur métier à chevilles était une activité essentielle pratiquée par les femmes dans les foyers. C’était un moyen de produire des vêtements, des tapis, des couvertures et d’autres textiles nécessaires à la vie quotidienne. Les motifs et les designs tissés étaient souvent significatifs sur le plan culturel et reflétaient l’identité et les traditions de la communauté.

Le métier à chevilles a également joué un rôle important dans le développement économique et commercial de nombreuses régions. Les textiles produits sur ces métiers étaient échangés et exportés, contribuant à l’économie locale et aux échanges culturels entre les différentes civilisations.

Avec l’avènement de la révolution industrielle, le métier à chevilles a progressivement cédé sa place à des métiers à tisser mécanisés et automatisés. Cependant, malgré ces avancées technologiques, l’art du tissage sur métier à chevilles a perduré dans de nombreuses communautés comme une pratique artisanale traditionnelle et un moyen de préserver le patrimoine culturel.

De nos jours, le métier à chevilles continue d’être utilisé par des artisans et des passionnés du textile qui apprécient sa simplicité et sa polyvalence. Il est souvent associé à des pratiques artisanales durables et à la création de pièces uniques et authentiques qui célèbrent l’histoire et la tradition du tissage.

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